May 25th, 2017

Des algues rouges ça existe ?0

http://www.liberation.fr/actualite/societe/292916.FR.php

Ok une greve c saoulant mais qu’on n’en parle pratiquement pas dans les médias ça l’est tout autant

Papa ne veut pas que je sorte ce soir.0

Petit Fillon deviendra grand. En attendant fera-t-il le mur ?

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/290069.FR.php

Descente de Guajana Mauvais rêves, partiels days two2

Je ne fais jamais de mauvais rêves…. Bin là j’en enchaine deux accusé Guajana levez vous….

Je suis dans la rue à Paris. Quelqu’un achete un équivalent de Loto puis s’éloigne je l’interpelle le vanne, il continue son chemin. Puis tout d’un coup le revoilà me désignant au flic qui me serre les bras m’empeche de partir me baillonne pour pas que je crie. Une assistant sociale est là aussi c’est elle là plus violent pour m’empecher de me demener comme si c’était la chef.
Je me retrouve dans un bloc opératoire mis tout le personnel médical est tenu à l’écart. L’assistante sociale et ses sbires s’appretent à me faire des expériences je le sens. J’essaie d’attirer l’attention des médecins mais on me tient bien. Je crie, on me met du chattertone. Dans un efort désespéré j’arrive à bondir pour me précipiter dans la pièce d’à côté où l’on s’inquiete. Les forces de l’ordre essaient de m’empecher d’arriver jusqu’aux soignants. Ceux ci essaient de s’interposer. Violence. L’assistante sociale est déchainée. Une infirmière blonde/chatain clair, se retrouve avec le visage en sang.

Je ne suis plus à l’hopital mais toujours à Paris. Je vais prendre le metro mais celui ci a bien changé et est maintenant futuriste. En attendant je suis dans les couloirs encore plus strar trekien que la gare St Lazare. Un passant me tant un tit morceau de shit émietté enveloppé dans du papier qu’il a ramassé croyant que je l’avais fait tombé. Je lui dis que ce n’est pas à moi (le shit est toujours illégal) ce qui est vrai. Il laisse le morceau s’en aller au vent. Etait ce un piège ?… Conscient de l’aubaine je rattrape le morceau de shit et le fourre dans ma poche. Je suis sur les quais maintenant. C’est un terminus, le metro est deja là par contre sa taille est toute petite. Aucune place tranquille dans la rame, des racailles partout. L’une d’elles veut que je m’assoie à côté d’elle. Je refuse, elle s’énerve. Puis il roule un joint et veux que j’en fume je refuse. Ca sent le traquenard. Une autre veut que je lui lache des clopes et insiste pour les avoir même si je lui lache la fin de celle que je viens d’allumer (oui je sais c’est interdit de fumer dans le metro). Premiere station, sauvé par le gong. C’est pas la mon arret mais l’atmosphère est trop oppressante je descends et remonte à l’air libre par un de ses tubes où s’engouffrent les escalators.

Je marche dans le vieux Paris, le paris romantique des quais soulagé quand soudain j’angoisse. Mais où est ma Telecaster ? Mais où est mon perfecto ? Ils ne sont pas avec moi… Mais c’est impossible… Mais où les ai je donc laissés ? Mais où avais je la tête ? Je peux pas me payer une telecaster tous les jours… Je savais que je n’aurais jamais du venir à Paris ce week end. Effondré je m’asseois sur le bitume la tête entre les genoux et je craque…. Réveil.

Putain j’ai eu du mal à me rendre compte que tout ceci était juste un reve. Ca avait l’air tellement réel… BOUH !

Et mon oral en theatre c’est bien passé ce matin. Apres une nuit blanche à essayer de lire cesputains de bouquins, gros gros coup de bol. La chance insolente et l’intuition au rendez vous, ouf.

Imhotep theme designed by Chris Lin. Proudly powered by Wordpress.
XHTML | CSS | RSS | Comments RSS